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À la rencontre de Pierre Guelff

Pierre Guelff, 67 ans, père et grand-père comblé, a un parcours professionnel atypique.
Après des études techniques, il travailla en usine, puis en Algérie comme coopérant technique, avant d’entreprendre des cours de promotion sociale d’enseignant.
Il devint professeur technique et chef d’atelier à l’Institut des Arts et Métiers de Bruxelles. Ensuite, nouvelles études : à l’Institut pour Journalistes. Il entama, alors, la carrière de journaliste professionnel. Parallèlement, il publia plusieurs ouvrages et, à ce jour, il est exclusivement auteur aux Éditions Jourdan et chroniqueur à VivaCité (RTBF-radio) et Fréquence Terre (web Radio/France).

- D’où vous est venue cette passion pour l’écriture ?

- Dans mon enfance, je me suis réfugié dans les livres afin d’échapper à des conditions familiales, disons, difficiles, voire hostiles. Sans demander mon avis, je fus obligé de suivre des cours techniques alors que je voulais devenir instituteur ou journaliste. Sans renier mon passé d’ouvrier et de technicien, j’ai mis tout en œuvre pour accéder à mes deux rêves et j’ai réussi, selon moi, également grâce au soutien de proches.

- Heureux de ce parcours, on se doute…

- Surtout heureux d’avoir démontré que ceux qui ne croyaient pas en mes capacités de travail « intellectuel » et qui me traitaient d’« incapable » s’étaient trompés. Pour moi, ce parcours atypique est une belle revanche sur le destin qui m’était dévolu.

- Néanmoins, vous avez connu un parcours professionnel parfois parsemé d’embûches assez mesquines, semble-t-il !

- En effet, il ne m’a pas toujours été facile, en tant qu’autodidacte ou sorti de l’enseignement dit de promotion sociale, d’être admis en tant que « journaliste », a fortiori, lors des événements « Dutroux et Cie », quand je fus catalogué de « journaliste blanc » parce que je dénonçais avec une certaine virulence des dysfonctionnements et que, par corollaire, je me sentais plus proche des victimes. D’où, de nombreuses invitations sur des plateaux de télévision lors du procès et de fameuses empoignades… Quelques semaines plus tard, j’étais mis au placard pour raisons « économiques » au magazine qui m’employait…

- D’où, votre nouvelle carrière d’écrivain à part entière !

- J’ai effectivement rebondi grâce aux Éditions Jourdan, et, sans forfanterie, cela marche très bien pour moi. C’est tellement vrai, que mon éditeur et moi venons de signer un contrat pour six ouvrages, tous destinés également à la France, ce qui est un must. J’ai donc du pain sur la planche jusqu’en 2014 !

- Quels sont ces futurs ouvrages ?

- Cinq traiteront de procès aux assises (j’ai été chroniqueur judiciaire et ai couvert quelque 300 procès et, depuis quelques mois, je suis à nouveau différentes affaires dans le cadre de ces prochains livres) et, mon dada : un imposant guide (légendes, lieux remarquables, Histoire et anecdotes…) intitulé « Trésors d’Ardennes ». Ces livres seront aussi publiés en Poche, sur Internet… Étant de condition sociale modeste, j’avais pu bénéficier à moindre coût de lectures fabuleuses grâce aux livres dits de Poche, et je ne l’ai jamais oublié, c’est donc un juste retour – et un honneur, en quelque sorte – dans mon parcours !

- Et la radio ?

- Un ouvrage comme « Belgique Mystérieuse, Insolite et Sacrée » - et, aussi, « France Mystérieuse, Insolite et Sacrée – me permet d’être chroniqueur à VivaCité, ce qui est une reconnaissance de mon travail. En cette année 2013, ce sera la sixième saison d’affilée que je « chronique » sur cette antenne et le thème sera « Contes et légendes au Pays de… » (Pays de Charleroi, Botte du Hainaut, Brabant wallon, Ardennes françaises et belges…), voire quelques pans du quotidien des gens avant la Première Guerre mondiale, dont on va commémorer le centième anniversaire. De plus, j’assume depuis plus de deux ans une chronique littéraire « Littérature sans Frontières » sur Fréquence Terre (web Radio/France). J’y présente mes lectures dans cette émission qui est aussi diffusée sur tout l’Hexagone avec un support rédactionnel (plus de 100 000 lectures jusqu’à présent !). Les maisons comme Albin Michel, Héloïse d’Ormesson, Presses de la Cité… alimentent régulièrement mes lectures, c’est encore une certaine « reconnaissance » !

- Et la télévision ?

- De très graves ennuis de santé (importante opération cardiaque) étant derrière moi (je l’espère !), il n’est pas exclu que je me retrouve devant les caméras de télévision, mais j’hésite encore car c’est fort stressant… Pour retrouver la forme, je refais du sport quotidiennement (40 à 50 km de jogging par semaine, du fitness, du stretching…), je surveille mon alimentation, j’essaie de positiver !

- Votre plus grande fierté ?

- Outre le fait d’être un père et grand-père comblé, de partager de manière harmonieuse une vie intime et familiale, de pouvoir à nouveau travailler, même sur un rythme plus modéré, ce dont je suis également fier, c’est que l’ancien ouvrier que je suis a obtenu quelques prix littéraires, la reconnaissance de la RTBF et de TV5 Monde, que les ventes de mes ouvrages atteignent parfois des chiffres que je ne pouvais pas imaginer, et, aussi, d’avoir la confiance d’un éditeur de l’importance de Jourdan. Une réelle complicité existe entre lui (et son équipe) et moi. Je me sens soutenu et apprécié, ce qui est primordial pour un auteur. Pour ma part, je tente au maximum de valoriser cette maison d’édition.

- Un (nouveau) rêve littéraire ?

- J’ai sous le boisseau un récit historique se déroulant au Xe siècle et j’espère le publier d’ici deux ou trois ans. Je pense également à un livre dont le titre serait « Rencontres fantastiques »…

Christine Brunet.

Animatrice à ACTU-TV Animatrice à ACTU-TV

L’ABCdaire de la Franc-Maçonnerie

(Le Vif-L’Express, cahier 14 d’octobre 2011) fait référence à la qualification de « Bruxelles, capitale maçonnique » que j’ai développée dans mon ouvrage « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan) et reprend le célèbre tableau du « Grand Architecte de l’Univers » de William Blake (1757-1827) qui orne la couverture de mon « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit Maçonniques », également paru aux Editions Jourdan.

TOP 10 de Fréquence Terre (web Radio/France)

LA CHRONIQUE

Comme on avait prédit la mort de la radio face à la naissance de la télévision, la disparition de cette dernière en présence d'internet, ce qui, on le sait, est très loin de ces prévisions funestes, eh bien, le livre ne se porte pas trop mal en cette rentrée littéraire.
A Fréquence Terre, on boucle la troisième saison de la rubrique « Littérature sans Frontières », rubrique qui est programmée de manière hebdomadaire depuis moins d'un an et, pour l'occasion, on dresse des statistiques.
Outre Fréquence Terre, 35 radios hertziennes françaises, belges, suisses et 28 autres webradios diffusent cette rubrique, soit des centaines de milliers d'auditeurs potentiels par jour.
Mais, il y a aussi la lecture des articles inhérents à chaque chronique et, au total des 113 rubriques du genre, ce sont quelque 91.000 lectures qui sont comptabilisées. Soit, plus de 800 lectures par chronique.
A ce sujet, Fréquence Terre a dressé un Top 10 des lectures les plus nombreuses et cela donne :

1. Le Soufre et l'Encens de Sonia Pelletier aux Editions Pierregord avec 1.902 lectures.
2. Le livre, enfer et paradis de Marc Varence (Editions Pascal) : 1.629
3. Pernel et Nicolas Flamel de Janine Durrens (Editions Pierregord) : 1.478
4. L'Abbaye aux Loups de Paul Couturiau (Presses de la Cité) : 1.458
5. Rocheflame de Claude Michelet (Pocket) : 1.428
6. Contes bizarres de Bob Boutique (Editions Chloé des Lys) : 1.380
7. Où es-tu ? de Marc Levy (Pocket) : 1.368
8. Madame, vous êtes un prof de merde ! de Charlotte Charpot (Editions de l'Arbre) : 1.367
9. Alzheimer, ma mère et moi de Chantal Bauwens (Editions de l'Arbre) : 1.315
10. Padre Pio de Gerald Messadié (Presse du Châtelet) : 1.299

Signalons que Christian Signol dont il a été présenté quatre ouvrages, totalise plus de 4.000 lectures !
Ces chiffres démontrent la belle vitalité du livre et le plaisir que Fréquence Terre a de vous présenter « Littérature sans Frontières » chaque semaine.

Pierre Guelff.

Trois émissions cotées

Au classement des 30 émissions de « Télétourisme » (RTBF et TV5 Monde) les mieux cotées (http://www.youtube.com/teletourisme#g/u), « Belgique Mystérieuse » (tirée de mon ouvrage éponyme aux Editions Jourdan) est citée à trois reprises ! Brûly-de-Pesche et Hitler (12e place), Victor Hugo en Belgique (18e) et les mégalithes (19e). Merci !

Pas du boniment !

J’ai lu avec plaisir dans « Le Bibliothécaire » (Périodique de l’Association des bibliothèques d’expression française) au sujet de mes deux tomes « France Mystérieuse » (Editions Jourdan) : « Intrigué, j’ai voulu vérifier sur place certaines affirmations de Pierre Guelff et ai été émerveillé de l’exactitude de tout ce qu’il a rapporté dans ces pages. Croyez m’en sur parole, ce n’est pas du boniment. »

Les médias en parlent…

« Sur base des ouvrages « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » et « France mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan – Bruxelles/Paris), l’auteur Pierre GUELFF a animé une émission spéciale de « Télétourisme » qui a attiré plus d’un million de téléspectateurs (avec des pointes de 24 et 20% de parts de marché) sur « La Une » (RTBF-TV) et TV5 Monde. »

Livres pour l’Afrique : quand le livre fait peur !

L’Association « Livres pour l’Afrique » a pour but de fournir de la lecture à des Africains qui n’ont pas souvent la chance d’accéder à cette forme séculaire de Culture.
Après des mois et des mois d’un travail acharné de récolte de livres, ladite association annonce l’envoi de 24 tonnes d’ouvrages vers Madagascar, puis de 200 à 300 kilos de livres médicaux au Bénin… Assurément, un succès.
Il faut dire que sa philosophie « secoue » quelque peu, c’est peut-être la raison « profonde » pour laquelle j’ai accordé mon parrainage à cette association :
« Le livre est une arme redoutable. Le livre est subversif. Il informe et distrait, il ouvre les portes, il passe les frontières, il ne respecte rien. Le livre crée des manques, il dissémine la curiosité, il répand la maladie du savoir.
Le livre est mauvais pour les génocides, il expose à l’intelligence, il propage la haine de la bêtise et de l’ignorance.
Le livre fait connaître leurs droits aux damnés de la terre. Le livre est vecteur de justice et de démocratie. Il lui arrive même de rendre des gens heureux. Le livre fait peur aux usurpateurs et aux laveurs de cerveaux. Le livre est une arme imparable, hautement dissuasive.
Armons l’Afrique jusqu’aux dents. »
Il existe plusieurs dépôts en France et en Belgique : renseignements sur Facebook « Des Livres pour l’Afrique », internet, via livres@mail.be

Pierre magique

« S’accorder une balade en compagnie de Pierre Guelff, c’est s’assurer du mystère au coin de la rue. C’est aussi s’offrir une nouvelle paire d’yeux pour découvrir des trésors devant lesquels on est passé cent fois sans même les voir.
Né à Stavelot, pays des sorcières, des templiers et étranges Blancs Moussis, cet ancien ouvrier devenu journaliste adore se promener, observer, fouiner. Et partager ses trouvailles.
Dans son livre « Belgique mystérieuse, insolite et sacrée » (Editions Jourdan), il a répertorié un patrimoine naturel exceptionnel que « Télétourisme » nous invite à visiter en sa compagnie.
Une chance de l’entendre conter l’histoire des arbres sacrés dans la forêt de Soignes. De partir à la recherche du trésor du roi de France à Orval, à la rencontre du fantôme de l’abbaye du Rouge-Cloître ou encore à la découverte de l’authentique totem indien de Virton.
De la Mer de sable à Stambruges, en passant par la chapelle dédiée à Notre-Dame de Bonne Odeur à Hoeilaart ou la somptueuse basilique Notre-Dame d’Avioth, jamais les reportages de ce magazine ne vous paraîtront aussi courts tant ils sont captivants et dépaysants. Et pourtant, ça se passe tout près de chez vous… G.W. » (Magazine « Télémoustique »)

A la rencontre de Pierre Guelff

Pierre Guelff, 63 ans, père et grand-père comblé, au parcours professionnel atypique. Jugez-en !
Après des études techniques, il travailla en usine, puis en Algérie comme coopérant technique, avant d’entreprendre des cours de promotion sociale d’enseignant.

Il devint professeur technique à l’Institut des Arts et Métiers de Bruxelles. Ensuite, nouvelles études : à l’Institut pour Journalistes. Il entama, alors, la carrière de journaliste professionnel.
Parallèlement, il publia plusieurs ouvrages et, à ce jour, il est exclusivement auteur aux Editions Jourdan et chroniqueur à la RTBF-TV, à TV5 Monde, à VivaCité (radio) et Fréquence Terre, web radio France.

- D’où vous est venue cette passion pour l’écriture ?
- Dans mon enfance, je me suis réfugié dans les livres afin d’échapper à des conditions familiales, disons, difficiles, voire hostiles. Sans demander mon avis, je fus obligé de suivre des cours techniques alors que je voulais devenir instituteur ou journaliste. Sans renier mon passé d’ouvrier et de technicien, j’ai mis tout en œuvre pour accéder à mes deux rêves et j’ai réussi, selon moi !
- Fier de ce parcours, on se doute…
- Surtout fier d’avoir démontré que ceux qui ne croyaient pas en mes capacités de travail « intellectuel » et qui me traitaient d’« incapable » s’étaient trompés. Pour moi, ce parcours atypique est une belle revanche sur le destin qui m’était dévolu. D’ailleurs, quand je suis invité à présenter mon activité professionnelle dans des écoles situées dans des quartiers dits défavorisés, je ne manque jamais l’occasion de clamer qu’il y a toujours moyen d’accéder à son but, à son rêve, à condition de travailler, travailler et encore travailler, bien entendu, quelle que soit sa condition sociale ! Mais, je l’avoue, ce n’est pas toujours facile et je pense que la jeunesse actuelle devra davantage se battre que moi.
- Néanmoins, vous avez connu un parcours professionnel parfois parsemé d’embûches assez mesquines, semble-t-il !
- En effet, il ne m’a pas toujours été facile, en tant qu’autodidacte ou sorti de l’enseignement dit de promotion sociale, d’être admis dans le milieu du journalisme, a fortiori, lors des événements « Dutroux et Cie », je fus catalogué de « journaliste blanc » parce que je dénonçais avec une certaine virulence des dysfonctionnements et que, par corollaire, je me sentais plus proche des victimes. D’où, de nombreuses invitations sur des plateaux de télévision lors du procès et de fameuses empoignades avec des magistrats, confrères…
Quelques semaines plus tard, j’étais mis au placard pour raisons « économiques » au magazine qui m’employait…
- D’où, votre nouvelle carrière d’écrivain à part entière !
- J’ai effectivement rebondi grâce aux Editions Jourdan, et, sans forfanterie, cela marche très bien pour moi. C’est tellement vrai, que mon éditeur et moi venons de signer un contrat pour cinq ouvrages, tous destinés également à la France. J’ai donc du pain sur la planche jusqu’en 2011-2012 !
De plus, un ouvrage comme « Belgique Mystérieuse, Insolite et Sacrée » - et, aussi, « France Mystérieuse, Insolite et Sacrée – me permet d’être chroniqueur à « Télétourisme », à VivaCité et à Fréquence Terre, ce qui est une reconnaissance de mon travail. Mais, ce dont je suis le plus fier, c’est que l’ancien ouvrier que je suis a obtenu, il y a quelques mois, les Prix littéraires « Arts et Lettres de France » et de la Ville de Rouen pour mon premier roman historique « L’impératrice et l’enlumineur ».
- Votre programme ?
- Ecrire mes ouvrages, écrire mes scénarios pour la télévision et la radio, me retrouver devant les caméras et les micros, également être présent à différents salons et foires du livre en Belgique et en France, ainsi qu’aux fêtes du Village du Livre de Redu, un endroit que je privilégie en remerciement de l’accueil qui m’y fut fait au début de ma carrière.

(Interview réalisée par Patrick Rahier pour « Wolu Magazine » - 2009 -)

PUF et UD-Flammarion : le rêve !

Grâce à une collaboration extraordinaire des Editions Jourdan avec les PUF (Presses Universitaires de France) et UD-Flammarion (distribution), me voici donc entré dans l’Hexagone-littéraire par une toute grande porte. Dès que le contrat fut entériné (en juin), ce fut la mise au travail avec les PUF afin de peaufiner mes deux tomes de « France Mystérieuse, Insolite et Secrète ».
Et, dans la foulée une kyrielle d’émissions à la radio et à la TV sur cette France qui m’est si chère.
Comme quoi, si le bonheur est dans le pré, il peut aussi l’être dans le bureau d’un auteur…

« France mystérieuse, insolite et sacrée »

Aux Editions Jourdan - en collaboration avec une toute grosse maison d’édition française dont le nom sera dévoilé dans quelques jours -, parution du premier tome de ma « France mystérieuse, insolite et sacrée » : Paris, Bourges, Chantilly, Chartres, Dreux, Orléans, Saint-Denis, Tours, Val-d’Oise et Versailles.

L’audience en hausse des « comiques »

Selon « Marianne2 », les « comiques » Guillon sur France Inter, Gerra sur RTL et Canteloup sur Europe 1 – photo Le Figaro - ont une plus forte audience que les chroniqueurs géopolitiques de ces stations.
Constat dressé par le magazine :
«Si le auditeurs raffolent autant de l’insolence gratuite et drôle, c’est qu’ils désespèrent aussi de ce journalisme de courtisanerie dont on les abreuve par ailleurs. »
Naguère, ma rubrique « Politiquement incorrecte » à Ciné-Télé Revue – 1,5 million de lecteurs par semaine ! – eut un certain succès auprès du lectorat au point de durer près de dix ans, mais elle reçut pas mal de « réactions » de certains politiques et autres décideurs, avant de passer à la trappe… usée par le temps, j’ose supposer.

Fête du Livre d’Autun (Bourgogne)

J’ai été invité à la Fête du Livre d’Autun (Bourgogne), les 18 et 19 avril 2009, au motif, selon le responsable de la Commission des auteurs que mon roman historique « L’Impératrice et l’Enlumineur » s’est « beaucoup » vendu car « l’histoire d’Adélaïde de Bourgogne doit toucher les lecteurs de notre région. »
Qu’on se le dise aussi en Alsace, en Provence, dans les Ardennes, le Périgord et les Pyrénées…, autres lieux visités par mes héros ! J’ai déjà programmé ma présence à cette Fête du Livre en… 2010 !

« Le Petit Livre de la Sagesse et de la Pensée maçonniques » à la RTBF

Voici l’interview (j’y ai ajouté des intertitres) que j’ai donnée lors de l’émission « Cocktail Curieux » sur « La Première » (RTBF-Radio) :

Alfonza Salamone (RTBF) : « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », publié aux Editions Jourdan, est un livre qui se présente sous forme d’agenda, un calendrier perpétuel pourrait-on dire, puisqu’il n’est pas marqué de l’année 2009, donc on peut l’employer quand on veut. Il reprend des déclarations ou des citations maçonniques, alors, Pierre Guelff, une première réflexion : pourquoi n’a-t-on jamais autant parlé de la Franc-Maçonnerie qu’aujourd’hui ? Le secret qui l’entourait n’a plus de raison d’être ?

Quel secret maçonnique ?

Pierre Guelff : Le secret est propre à chaque personne qui vit la Franc-Maçonnerie. Quel est le secret maçonnique ? Le pasteur Tydeman a dit ceci : « Le secret maçonnique c’est comme vouloir expliquer les joies de la maternité à une vieille fille. La Franc-Maçonnerie est donc comme une maternité : elle doit être vécue pour être comprise. »

Alfonza Salamone : Vous citez Christian Jacq dans votre préambule pour qui le grand secret de la Franc-Maçonnerie est celui de la signification profonde de ses symboles, mais on a quand même l’impression que depuis quelques temps, notamment avec cette grande exposition qui a eu lieu de septembre à décembre (« Sous l’Equerre et le Compas, la Franc-Maçonnerie se dévoile » à Alleur-Ans), qu’il y a un gros effort de communication et d’ouverture de la Franc-Maçonnerie, en tout cas en Belgique.

Pierre Guelff : Oui, et à mes yeux c’est d’ailleurs indispensable ! Je suis franc-maçon depuis plus de vingt ans et je me suis toujours déclaré en tant que tel. Si je peux comprendre que des Sœurs et des Frères désirent rester tout à fait anonymes, nous sommes dans une période d’ouverture et la plus belle à laquelle j’ai assisté en Belgique ces derniers temps, c’est à la Foire du Livre, l’année dernière, avec un dialogue entre le Grand Maître du Grand Orient de Belgique et Monseigneur Danneels.

Alfonza Salamone : A quel moment avez-vous commencé à vous intéresser à titre personnel à la Franc-Maçonnerie ?

Pierre Guelff : J’ai été contacté par un franc-maçon qui, voyant comment je vivais, à dit que je pouvais éventuellement rentrer dans cette grande fraternité. J’ai mis cinq ans avant de faire un choix et je n’ai d’ailleurs pas rejoint son obédience, j’en ai choisi une autre plus adaptée à mon besoin de spiritualité humaniste avec beaucoup de symbolisme.

Spiritualité, un mot banni ?

Alfonza Salamone : Il y a un mot que vous venez d’employer : spiritualité. Les profanes, comme vous les appelez, auraient plutôt tendance à penser que c’est un mot qui est banni du vocabulaire maçon…

Pierre Guelff : Pas du tout ! Il y a 20%, peut-être, de francs-maçons qui rejettent une croyance au Grand Architecte de l’Univers. Celui-ci… on peut lui mettre le nom de Dieu, de Puissance…, moi, je mets celui d’Energie. Dans beaucoup de loges, il y a un livre sacré, qui peut être la bible. Il ne faut pas oublier que la Franc-Maçonnerie opérative remonte à mille ans avant Jésus-Christ et que les plus beaux descendants en sont les Constructeurs de cathédrales et, en 1717, il y a eu la Franc-Maçonnerie spéculative, que nous connaissons maintenant, et qui a d’ailleurs été créée par un pasteur.

Alfonza Salamone : Votre « Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques », qui reprend des citations maçonniques sous la forme d’un calendrier perpétuel, en comprend 530 exactement. Comment avez-vous opéré votre choix ? Cela a dû être difficile, non ?

Pierre Guelff : Tout choix est toujours difficile, mais il fallait faire un tri dans ceux que l’on dit francs-maçons et ceux qui ne le sont pas. Je prends Baden Powell dont le rituel scout est un rituel maçonnique, comme il n’y a pas de certitude qu’il soit franc-maçon, j’ai préféré le laisser de côté. D’autre part, vous pourriez-me dire : « Et Dante que vous citez, était-il franc-maçon au XIIIe siècle ? » Il existe une Loge Dante dans laquelle on répercute des pensées profondes de Dante, donc j’ai placé une ou deux de ses déclarations dans mon livre. Tous les autres… c’est une compilation, de la recherche, et, bien entendu, des rituels que j’ai lus ou que je pratique depuis plus de vingt ans.

Et les femmes ?

Alfonza Salamone : Et les principes aussi !

Pierre Guelff : Bien entendu !

Alfonza Salamone : Comme celui du 15 janvier : « Aime les bons, plains les faibles, fuis les méchants, mais ne hais personne. » C’est un des fondements de la Franc-Maçonnerie ?

Pierre Guelff : Ces préceptes sont universels, ils traversent le temps et l’espace et, si je crois que l’homme reste homme, ces préceptes resteront !

Alfonza Salamone : Parmi les auteurs que vous citez, il y a quelques femmes…

Pierre Guelff : Oui !

Alfonza Salamone : Quelques… quelques…

Pierre Guelff : … ou bien, elles ne se dévoilent pas autant que les hommes… et puis, il faut reconnaître une chose, il y en a moins, ensuite, elles sont arrivées bien plus tard en Franc-Maçonnerie. Mais, j’ai quand même tenu à souligner des figures marquantes…

Alfonza Salamone : … effectivement !

Pierre Guelff : …des maçonnes qui ont dû se battre… c’était un véritable combat pour pouvoir rentrer dans cette vénérable société initiatique.

Alfonza Salamone : Je rappelle que votre ouvrage « Le Petit Livre de la Sagesse et de l’Esprit maçonniques » a été publié aux Editions Jourdan. Merci beaucoup d’en avoir parlé !

Pierre Guelff : Merci de votre accueil !

Des chiffres réconfortants pour la littérature

Selon une enquête effectuée par l’Institut marketing GfK (échantillon de 2.000 Français) :

- Le bien culturel le plus présent dans les foyers français en 2008 est le livre : 38% des ménages en possèdent plus de 100, avec une moyenne de 156 livres par foyer.

- Le temps libre des Français par jour :

TV : 3 heures 07
Internet : 2 heures 17
Radio : 1 heure 20
Amis/Famille : 59 minutes
Ecoute musique : 54 minutes
Lecture 38 minutes

- Achats durant les douze derniers mois :

Livre : 88% des Français
DVD : 75%
CD : 69%
Jeu vidéo : 34%

(Source : Le Monde du Livre)

Contre-pouvoir et presse consensuelle

Je viens de découvrir, avec grand plaisir, le trimestriel français « Médias » (5 euros pour une centaine de pages de toute grande qualité rédactionnelle) qui, dans son dernier éditorial explique :
« Voici donc un chef d’Etat (Sarkozy) qui décide, sans autre concertation qu’avec lui-même, de faire plancher la profession sur son avenir. Une profession qui répète à l’envi qu’elle est un « contre-pouvoir » mais se plie sans rechigner aux desiderata du Prince. »
En Belgique, on passe pour iconoclaste quand on souligne qu’une grande partie de la presse écrite est subsidiée par l’Etat, ce qui laisse sous-entendre une sorte de mainmise de celui-ci sur le travail journalistique. A lire certains éditos, je constate que cette crainte est souvent infondée. Tant mieux !

En revanche, ce que je regrette, c’est le manque d’analyse véritablement « critique » (sans être, obligatoirement, « négatif ») dans le domaine du journalisme judiciaire.
Ainsi, à l’issue d’un récent procès d’assises fort médiatisé, les chroniqueurs judiciaires ont, quasiment à l’unanimité, évoqué la « vérité judiciaire » à l’énoncé du verdict.
Par expérience (couverture de 300 cours d’assises !), je sais qu’elle est discutable et, malheureusement, rarement discutée ! Pourtant, des procès sont recommencés à cause d’erreurs judiciaires, non ? Parfois, là où la peine de mort est encore appliquée, c’est trop tard pour changer le cours des choses…

Je me souviens de cet accusé tout d’abord condamné à Mons à la réclusion à perpétuité pour assassinat, puis, suite à un deuxième procès à Nivelles (décidé à cause d’un vice de procédure), l’accusé ne fut plus reconnu « que » comme voleur avec violence écopant, alors, de dix ans de prison.
Même affaire, même accusé, mêmes avocats, mais autres présidents et jurés…
Où est donc la fameuse « vérité judiciaire » ?
Ce ne sont pas les parents Russo (voir photo où je les interviewe) qui me contrediront face à la « mascarade » (le mot est trop faible) du procès dit Dutroux. Et, ils attendront jusqu’à la fin de leurs jours le fameux procès-bis qui leur fut promis et qui devait répondre à leurs légitimes questions sur la mort de leur petite fille, comme sur celle d’autres enfants tombés dans les griffes des Dutroux et consorts.

Prix littéraire belge : du véritable copinage !

Un quotidien belge patronne un prix littéraire depuis des décennies. Un prix qui se targue d’être le « Goncourt belge ». Quand j’ai expliqué à quelques éditeurs ou auteurs français (Flammarion, Pierregord…) qu’un nominé (le seul dans sa catégorie « Jeunes ») est en même temps l’un des cinq membres du jury, deux mots ont fusé : « supercherie » et « gag à la belge ».
Ensuite, quand j’ai ajouté que ce nominé est, encore, responsable-fonctionnaire de la Promotion des Lettres belges et qu’il s’édite… en France, ce fut un grand éclat de rire (jaune ?).

Mon prochain ouvrage…

« Le Petit Livre de la Sagesse et de la Pensée maçonniques », publié aux Editions Jourdan (France-Belgique), sera diffusé pour les fêtes de fin d’année. Ci-contre, le projet de la couverture.

Les premières critiques…

« L’Alsace » (quotidien français) :

« Qualité des recherches, immensité des connaissances, ton sans ambiguïtés, pas de langue de bois… cela donne un roman très vivant et plein de fraîcheur. »

« Les Carnets Secrets » (magazine français) :

« On apprécie beaucoup la richesse des informations historiques et autres… C’est un travail de recherche considérable et on admire l’ampleur de ce travail ! »

Prix « Arts et Lettres de France » : pas de passe-droit ni de copinage !

A côté des célèbres Prix Goncourt, de l’Académie française, Interralié, des Deux Magots, Flore, Femina, Renaudot…, il existe quelque 120 autres prix littéraires en France s’adressant, généralement, à des genres bien précis : humour noir, poésie (un grand nombre est dédié à cet art trop peu apprécié ou franchement tombé en désuétude), littératures policière, politique, pour les jeunes…, du premier roman, du roman populiste, du roman de femme…
Dans cette imposante liste, on trouve les « Prix Arts et Lettres de France ». A dire vrai, il s’agit d’un concours international rassemblant jusqu’à 650 ( !) auteurs dans trois sections : poésie, prose et catégorie jeunes.
Particularité de ces « Prix Arts et Lettres de France », l’article 7 du concours est un gage de sérieux et il évite, de la sorte, tout passe-droit ou copinage : les membres du jury décident de l’attribution des lauréats à des œuvres proposées de manière totalement anonyme (un code sert, ensuite, à identifier les candidats).
Plusieurs villes de France parrainent ce concours de manière officielle en attribuant des médailles : Nîmes, Dunkerque, Toulouse, Nice, Nantes, Versailles, Toulon, Grenoble, Reims, Angoulême, Lyon, Douai, Rouen, Périgueux, Caen…
J’ai eu l’honneur d’être primé à deux reprises à « Arts et Lettres de France » : en 1993 avec Médaille de la Ville de Versailles et en 2008 avec Médaille de la Ville de Rouen.
Inutile de vous dire que ce concours m’est cher au cœur et est une sorte de reconnaissance fortement appréciée !

Snobs !

Ayant une grande envie de sortir de mes lectures « moyenâgeuses », j’ai choisi « Snobs » de Julian Fellowes (Livre de Poche) qui raconte une histoire de l’aristocratie anglaise contemporaine avec des gens qui croient en faire partie et n’en sont pas, d’autres qui en sont et, comme le dit l’auteur, font en sorte qu’ils inventent une règle pour empêcher que l’on se joigne à eux.
Cet ouvrage ressemble à du Chapsal, et cela n’a absolument rien de péjoratif.
Que du contraire ! Je salue même ces auteurs qui, d’une banale histoire sociétale – comme on dit à présent... par snobisme ? - font une saga à rebondissements, souvent succulente, quelquefois palpitante.
A lire en dégustant un cake arrosé d’un tea, comme il se doit.